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-" Pour voir quoi ? " -" Si il te supporte sans que je le tienne. " -" Je ne crois pas que ce soit une bonne idée ! On pourra faire ça un autre jour…C’est bien déjà ce qu’on a fait ! " Trop tard, André lâcha Vaillant… Tout allait bien, Vaillant ne bougeait pas… Et puis, je le sentis se crisper sous moi… J’ai su à ce moment là, qu’il allait arriver quelque chose ! Et ça arriva… Vaillant partit façon rodéo ! Et hop, et hop ! Encore et encore… J’ai cru que ça n’en finissait pas ! Et puis hop ! Plus de Sophie…Vaillant venait de m’apprendre à voler ! Mais pas à atterrir… Ce fut la plus belle chute de ma vie…Mais malheureusement pas la dernière ! Je suis tombée directement sur les fesses… Aïe, aïe… ça fait mal… André et papa était mort de rire ! Pas moi… Vaillant est parti rejoindre Valéxie. Puis, il est revenu. Il m’a regardé par terre… Comme s’il voulait s’excuser. De toute façon, il était déjà tout excusé. Nous refîmes la même expérience plusieurs fois pendant les vacances ; sans tomber… Et un jour, Vaillant m’accepta complètement. Nous allions pouvoir arpenter les rues de Tharon-Plage ensemble, et ne faisant qu’un ! Papa, qui avait tout de même la passion des chevaux, avait fabriqué, avec l’aide de notre voisin, Mr Henry, un sulky pour Valéxie. Il m’a racontée qu’ils avaient plié les barres de fer à l’aide des arbres dans le jardin et ils avaient soudé les axes dans le garage de Mr Henry, qui avait pour sa part un talent certain pour ce genre de chose. Ainsi papa pouvait venir avec moi… Enfin, nous allions partager une passion ! Je crois qu’il n’y a rien de mieux que de pouvoir partager ses sentiments, et surtout si c’est avec son père…Une grande complicité était en train de naître et je n’avais nulle envie que cela s’arrête. Je ne remercierais jamais assez mon papa pour avoir fait en sorte que je puisse vivre ma passion pleinement ! Aujourd’hui, Vaillant et Valéxie vivent une belle retraite bien méritée…Vaillant à quelque peu changé, car à présent, il est blanc (comme sa maman…). Ils vivent toujours dans le champ, derrière chez papa. Ce sont mes enfants qui, quotidiennement, leurs donnent du pain dur… Dire que j’avais quatorze ans, quand j’ai vu Vaillant pour la première fois… Cette image, je l’ai toujours en mémoire et elle ne me quitte jamais… D’ailleurs, elle ne me quittera jamais ! Ils ont été mes compagnons de jeux, mes complices, mes confidents… A présent, j’ai trente trois ans et j’espère pouvoir assouvir les désirs de mes enfants comme mon père l’a fait avec les miens. Je sais que cela n’est pas une chose aisée, mais je me donnerais les moyens d’y arriver. Cela peut faire rire ou sourire, mais mes chevaux ont été avant tout : des amis, mes Amis ! Et aussi mes guides… Je tenais peut-être les rênes, mais ce sont eux qui m’ont guidé sur les chemins : les chemins de la Vie… Vaillant, Valéxie vous resterez à jamais dans mon cœur… Sophie.
Le début de cette histoire commença alors que j’allais passer le week-end chez mon père. J’y allais un week-end sur deux.
Mon père, comme a son habitude, m’attendais devant la maison avec son taxi : une CX gris-antracite. Il avait acheté une licence de chauffeur de taxi, après avoir vendu son café qui était situé en plein Nantes. Il est vrai que j’ai adoré ce changement. Je n’aimais rester à attendre que les derniers clients partent le samedi midi…Heureusement pour moi, il avait pris l’habitude de fermer plus tôt pour profiter de la fin de semaine.
En attendant qu’il ferme, j’allais et venais dans le bar ; je sortais et errais sur le trottoir ; je tenais la conversation aux commerçants, voisins de papa. Je m’occupais comme je pouvais… Denise, la serveuse de papa, m’emmenait avec elle pour faire les courses : cela me changeait les idées.
Mais cette vie ne me plaisait pas du tout. Attendre toujours… Toujours attendre…Moi et la patience ça fait deux ! Mais si je voulais passer ne serait-ce qu’un instant avec mon père, il fallait que je patiente. Le seul moment privilégié était le soir. Nous rangions ensemble la salle du café. Papa faisait sa caisse et moi je mettais toutes les chaises à l’envers sur les tables, pour pouvoir passer le balai. Ensuite, papa balayait et moi je passais la serpillière. C’est vrai que ça à l’air bête, mais c’est un des seul moment que je passais à discuter avec papa. Je parlais à papa de tout ce que j’avais fait chez maman. Je lui parlais de tout le monde : mon frère et mes sœurs, maman, même de Pierre (mais pas trop ! Je savais que mine de rien, ça lui faisait du mal...).
J’étais heureuse.
Après la fermeture du bar, nous partions directement pour la maison au bord de la mer, à la Bernerie en retz. C’était super. Papa avait une maison à quelques centaines de mètres de la plage. Nous allions y pêcher, jouer, nous promener… C’était un vrai dépaysement.
Mais papa en a eu assez de vivre cette vie en ville. Il décida de vendre le café et de chercher autre chose.
-" Debout, debout ! "
-" Quoi ? Que ce passe-t-il ?Quelle heure est-il ? "
-" Ca y est il est né !Il est né…Allez, allez debout… "
-" Oui, oui…J’arrive…Je me dépêche ! "
C’était un matin d’été. Il faisait beau, si beau…De toute façon, même s’il avait fait mauvais ce jour là, je m’en souviendrais comme d’un jour magnifique !
-" Je suis prête, papa. On y va ? "
-" Oui, en route ! "
Dans la voiture, mon cœur battait la chamade. J’avais tellement hâte de le voir… ou de la voir… C’est vrai ça, je ne savais pas si ça allait être un gars ou une fille !
Je me l’imaginais, je l’avais si souvent rêvé… Enfin, le rêve devenait réalité.
-" Nous y sommes, tout le monde descend ! "
J’ouvris la portière de la voiture. André était déjà là. Il souriait.
-" Viens Sophie, viens voir… "
Je marchais lentement, de peur de l’effrayer… J’approchais… Et là : tapit dans les hautes herbes, au milieu des marguerites et des coquelicots, c’était enfin lui… Il était superbe…Il avait une magnifique robe rousse, de grands yeux noirs, et une jolie petite crinière qui flottait au vent…Câline, sa maman, veillait…
-" Ne t’inquiète pas Câline, je ne lui ferais aucun mal. Fais moi confiance.
C’est un garçon ou une fille ? "
-" Un mâle, un joli petit mâle ! "me répondit André.
-"Alors, comment vas-tu l’appeler ce poulain ? " me demanda papa.
-" Vaillant ! Ce sera Vaillant… "
A partir de ce jour, ma vie allait changer. Mon rêve venait de se réaliser.
Maintenant, il fallait penser à son avenir… Il fallait faire connaissance.
Je vins tous les jours, avec André, pour m’occuper des chevaux. André m’apprit le b.a.ba. de l’équitation. C’est à dire qu’il m’apprit l’essentiel : les nourrir, les panser, les approcher, les comprendre…André, dit Dédé, est un copain de mon père. André était autodidacte, il avait tout apprit seul, ou presque. Et je voulais faire de même. J’avais connu Dédé alors qu’il avait besoin d’une cavalière pour monter Câline, sa première ponette. Elle était adorable. Et pour moi qui débutais à ce moment là, c’était juste la monture idéale ! Elle avait une robe d’un blanc étincelant… Mais, elle était née presque noire : comme les camarguais.
J’avais passé toutes mes vacances avec eux.
J’avais appris à monter à cru, c’est à dire sans selle… Nous allions très souvent sur la plage.
André avait trois chevaux, plutôt des double-poneys ! Ils sont plus petits que les chevaux, mais plus haut que des poneys…
Je montais Câline. André montait Tina (la première fille de Câline). Vaillant suivait attaché à sa mère. C’était super sympa…
Ils adoraient la plage. Ils aimaient s’y rouler : un coup dans le sable sec, un coup dans le sable mouillé… C’était drôle de les voir faire !
Vaillant adorait se baigner… Sur la plage, on le détachait… Il trottinait autours de sa mère, il avait l’air heureux. Et je suis sûr qu’il l’était !
Nous les montions en maillots de bain, et hop ! Tout le monde à l’eau… Quelle rigolade !
Papa venait souvent nous retrouver sur la plage. C’était
d’ailleurs devenu le lieu préféré de pas mal de touristes qui venaient observer les facéties de Vaillant.
Nous étions devenus une véritable attraction ! ! !
André, qui avait un goût certain pour le spectacle, faisait faire à ses juments, multiple révérences et cabrioles, ce qui amusait énormément les enfants !
Les jours passèrent , les semaines, et puis les mois… Vaillant grandit et il eut bientôt huit mois.
Un week-end, papa, vint me chercher chez maman… Ah, oui…Je ne vous ai pas dit que mes parents étaient divorcés ! Je vivais chez maman. Papa venait me chercher tous les quinze jours. Donc, je ne le voyais pas souvent, et Vaillant non plus… Mais, nous essayions de rattraper le temps perdu autant que nous le pouvions !
-" Ca y est Vaillant est sevré ! "
-" Qu’est-ce-que ça veut dire ? "
-" Qu’il peut venir vivre à la maison, il n’a plus besoin de sa mère pour manger, il est autonome maintenant… "
-" Il sera toujours avec nous , alors ? "
-" Oui, toujours ! "
Ce que venait de me dire papa, m’avait transpercée…Enfin, il allait venir chez nous ! Et ce serait dorénavant : chez lui…
Je n’étais pas au bout de mes surprises ! Papa avait tout préparé pour l’arrivée de Vaillant. C’était Génial…Il avait réussi à louer le champ juste derrière chez lui, de plus on pouvait y accéder par la cour. Que rêver de mieux ? Il lui avait préparé un box avec de la paille fraîche ; il avait fait
amener du sable, pour lui faire une petite carrière ; il avait installé une baignoire pour son eau ; un seau était placé dans un pneu, pour y mettre ses granulés… Il avait pensé à tout !
-" Allons le chercher, qu’en penses-tu ? "
Sitôt dit, sitôt fait…Je courais dans ma chambre pour me changer… Et là :oh ! Surprise… Sur mon lit, était déposé un paquet cadeau… Ce n’était pas mon anniversaire !
Vite, vite ! Que cela pouvait-il être ?
-" Ouah ! ! ! Super… C’était la panoplie du parfait petit lad ! Il y avait tout, tout… Un licol, une longe, une longe à tourner, un bouchon , une étrille, un cure-pied, un filet, une éponge, etc… "
Papa m’attendait à la porte.
-" Merci papa, merci… "
-" Tiens… ça aussi, ça te servira ! "
Il cachait derrière son dos une chambrière…
-" Ca ne tenait pas dans la boîte ! Ca te plaît ? "
-" Tu parle que ça me plaît ! C’est génial ! ! ! "
Papa ne se doutait sûrement pas du plaisir qu’il venait de me faire…Nous n’avons jamais réellement partagé nos sentiments. Je pense que nous ne savons pas le faire. Lorsque nous devions nous le montrer sans gêne, comme ça se fait naturellement quand les enfants sont petits : la vie ne nous en a pas laissé le temps. Aujourd’hui, le temps nous laissait juste de quoi nous apprivoiser…Mais je sais qu’il m’aime. Pour ma part, il n’y a même pas de questions à poser : il est certain que je l’aime mon papa ! ! !
-" On y va ? "
-" Oui, allons-y… "
André nous attendait, Vaillant à la main…Je lui mis son licol, et y attachais la longe…
-" Voilà, il est à toi ! Je te le confies… Je sais que tu en prendras soin. "
J’étais fière, si fière…Je parlais à l’oreille de Vaillant :
-" Ne t’inquiète pas, tout ira bien… Nous verrons Câline et Tina très souvent, le plus souvent possible… "
J’emmenais Vaillant à pied. Papa suivait en voiture au cas où il arriverait quelque chose…Tout ce passa pour le mieux. Nous prîmes de petites routes et des sentiers, pour ne pas trop effrayer Vaillant. C’était sa première sortie, seul !
Arrivés à la maison, Vaillant était anxieux. Il hennissait de temps en temps, pour appeler sa mère…
Nous lui avons fait faire le tour de la maison, nous sommes passés par la cour et nous l’avons mené jusqu’à son champ ; nous avons fait tout cela à son rythme, pour qu’il ne prenne pas peur…
Devant la barrière, il s’arrêta tout net ! Vaillant était retissant…De nouveau je lui parlais, le caressais, le calmais…Et puis, il entra. Nous lui avons fait faire le tour de son champ, pour qu’il puisse s’y sentir bien.
Une fois le tour finit, je le lâchais.
Il nous regarda, papa et moi…Et d’un seul coup, il se cabra, donna quelques coups de tête, ce qui fit tournoyer sa crinière…
C’était magnifique…Puis, après quelques sauts et diverses cabrioles, il partit au triple galop ! Il avait l’air heureux.
Il passait et repassait devant nous en trottinant et en relevant la queue : il était le Roi en son Royaume !
Vaillant était chez lui…
Lorsque j’étais chez maman, je ne pensais qu’à lui…A nos moments de complicité, à nos moments de tendresse, de jeux…
J’adorais passer du temps avec lui dans son champ, juste comme ça, pour rien… Juste nous deux…Souvent, je le sortais à la longe et nous allions nous promener dans les rues de Tharon-Plage…Je lui faisais découvrir toutes les choses qui nous entourent, et surtout je l’habituais au bruit et à tout ce qui aurait pu le surprendre ! Il fallait l’habituer au bruit des klaxons, des moteurs de motos et de mobylettes, les freins des voitures qui crissent… à la vue des chiens et des chats qui errent dans les rues, aux poubelles sur les trottoirs, aux gens travaillant dans les jardins, au bruit des tondeuses et autres engins qui pétaradent…aux flaques d’eau et aux bandes blanches sur la route…etc, etc…On imagine pas tout ce qui peut impressionner au début ! Il faut faire attention à tout…
Un jour, Vaillant a mis la tête dans une poubelle, par curiosité. Je l’ai laissé faire. Il a fait un bon au moins d’un mètre sur le côté ! Il y avait un papier blanc de resté collé dans le fond… Comme quoi : il ne faut pas grand chose…
Souvent, je faisais mes devoirs dans son champ, adossée à une barrière…Il venait me voir. Il me sentait les cheveux, et les faisait bouger avec ses lèvres… C’était marrant !
On était bien tous les deux…
Mais, j’avais hâte tout de même de le monter ! Il fallait attendre qu’il ait au moins deux ans, pour qu’il soit assez fort et qu’il me supporte sur son dos sans se blesser.
Un autre week-end, où papa vint me chercher chez maman, il ne dit rien de tout le trajet… Il se contentait de me regarder de temps en temps et de sourire…
Qu’avait-il ? Que mijotait-il ?
A peine arrivés à la maison, je courus vers le champ…
Et là, oh ! Surprise…Vaillant n’était pas seul !
Une magnifique jument alezane était à ses côtés.
-" J’avais l’impression que Vaillant s’ennuyait, alors j’ai acheté Valéxie. Elle partait pour la boucherie. Comme ça maintenant, on a chacun le notre ! "
-" Elle est si belle ! "
C’est vrai que Vaillant paraissait plus gai. Dorénavant, j’aurais moins de scrupules à laisser Vaillant des semaines entières sans venir le voir. Je serais plus sereine le sachant avec une compagne…
Ils s’entendaient très bien. Ils faisaient des galops à en perdre haleine tout autours du champ. C’était tellement beau de les voir ainsi…
Valéxie, était une trotteuse française. Elle avait tout juste deux ans quand papa l’a récupérée. C’est un entraîneur et propriétaire de chevaux de courses qui voulait s’en débarrasser : faute de bons chronos !
Contrairement à Vaillant, Valéxie n’aimait pas beaucoup la plage… J’ai réellement eu du mal à lui faire accepter de mettre un pied dans l’eau ! Mais, à force de persévérance et de patience, elle finit par aimer venir se rouler dans le sable et aller se baigner les soirs d’été… Elle faisait partie de la famille à part entière.
Je suis heureuse que papa ait pu lui permettre de vivre cette seconde chance que lui offrait la vie…et papa… Il fut, " bienheureusement ", là au bon moment !
Vous ai-je parlé de Kitie ? Non !
Kitie était la chienne de papa… C’était un phénomène ! Elle adorait tenir compagnie aux chevaux. Je me demande même si quelques fois elle ne croyait pas en être un elle-même !
Lorsque je brossais Vaillant et Valéxie, elle arrivait en courant et voulait que je lui fasse la même chose… Alors je la brossais, et je faisais mine de lui curer les pattes, elle était ravie…
Lorsque je donnais du pain dur ou des carottes aux chevaux,
Elle en voulait aussi ! Sacrée Kitie !
Kitie était de toutes les ballades… Et si , pour une raison ou une autre, papa ne voulait pas qu’elle me suive, elle s’arrangeait toujours pour s’enfuir et elle me retrouvait toujours ! Elle était super cette chienne !
Je l’ai vu souvent couchée au soleil avec les chevaux, ou leur léchant les naseaux…comme si elle leur faisait de petits bisous… C’était mignon !
Quelques mois passèrent et vint le jour où je pus enfin monter Vaillant ! Je m’en souviendrais toute ma vie…
André était venu pour ce jour à marquer d’une pierre blanche !
Dédé avait fait tourner Vaillant un bon moment à la longe pour qu’il soit bien à notre écoute et surtout pour qu’il se détende…
Monter Vaillant : oui, bien-sûr, mais il n’était pas encore débourré !
Il fallait maintenant le dresser pour qu’il puisse m’accepter sur son dos.
Au début, je lui ai beaucoup parlé. Je le caressais aussi beaucoup, et j’insistais sur son garrot… Et puis, je me suis collée à lui, sur son flanc…
Puis, je me suis mise " en sac de patates " sur ses épaules… doucement…sans le brusquer…toujours en le caressant, en lui parlant…
André le tenait à la tête et papa nous regardait en souriant.
Vaillant avait l’air calme et serein.
Après tout il me connaissait bien.
-" Allez, Sophie, maintenant essaies de passer la jambe… "
-" Tu es sûr ? ! "
-" Oui, oui…Il est calme, vas-y… "
Je dois dire que je n’en menais pas large…Mais, je l’écoutais et tout se passa bien.
-" Bon, je vais le lâcher pour voir… "
saufy44
Je me suis complètement trompée en le copiant... Les petits caractères sont à lire avant les gros!!! Y'a-t-il possibilité de l'enlever que je puisse le remettre correctement ???
Merci...
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